2 de 3, déjà…

We made it! 

Tous les expats vous le diront, la deuxième année est beaucoup plus facile que la première. Je ne peux que confirmer. La dernière année a en effet passé très vite, pour ne pas dire trop vite!

Les vacances d’été sont terminées et nous avons tous un peu de mal à croire que nous entamons déjà notre troisième année.

Avant de quitter le Québec en 2016, nous connaissions un couple dans notre entourage qui avait vécu en Chine durant un an et demi et pour qui, ça s’était plus ou moins bien passé. Particulièrement pour la femme qui était repartie avant la fin du contrat, après moins d’un an.

J’ai eu mes hauts et mes bas moi aussi, cela ne fait aucun doute. Ceci dit, je crois que nous avions définitivement réuni plusieurs conditions gagnantes pour la famille:

  • le choix de la ville;
  • le choix du quartier;
  • les commerces de proximité;
  • la proximité du travail et de l’école des enfants.

Une petite liste non exhaustive, mais qui fait une grande différence sur la construction de son réseau; le nerf de la guerre.

Avoir des projets 

Je pense que par-dessus tout, le secret, c’est d’avoir des projets. Dans mon bilan de l’an dernier, j’avais plusieurs objectifs que j’ai tous réalisés, sauf un voyage à Bali que nous avons remplacé par l’Italie. Pas de quoi se plaindre trop fort…

Et vous savez quoi? Les projets sur la table sont nombreux pour la nouvelle année qui commence..

  • Japon;
  • Afrique du Sud;
  • Singapour;
  • Cambodge; 
  • Sri Lanka.

Plus une formation vidéo au Népal! 

Portrait de notre vie en Chine

Afin de vous faire un portrait rigolo de ce à quoi ressemble notre vie à l’étranger, je vous propose une revue de nos not so famous photos instantanées, illustrant nos anecdotes préférées des deux dernières années, plus quelques expériences difficiles, glorieuses ou bizarres que nous avons vues et faites en cours de route.

D’abord, vivre en Chine rime avec procédures et paperasses qui changent un peu tout le temps sans aucun avertissement. Les bureaucrates Chinois sont malheureusement peu sympathiques et on se sent toujours un peu comme dans la maison des fous de la bande-dessinée Les Douze travaux d’Astérix. 

L’arrivée

Après les douanes, first thing first, il faut se rendre au poste de police de sa communauté dans un délai de 24 heures sous peine d’amende, afin d’obtenir un document très important: le formulaire d’enregistrement de résidence temporaire pour les visiteurs (registration form of temporary residence for visitors). 

En d’autres mots, l’équivalent de la carte d’identité d’un résident Chinois. Ce document est nécessaire pour obtenir tous les autres documents officiels tel que le visa de résidence, le permis de travail, le permis de conduire de Shenzhen et etc.

Chaque communauté fonctionne différemment. L’an dernier, nous avions eu droit à toute une initiation. D’abord, il fallait figurer où était le bureau de police ou plutôt, lequel était le bon…, et quels étaient les documents nécessaires à l’enregistrement:

  • Passeports;
  • contrats de location d’appartement;
  • photos format passeport;
  • photocopies de la carte d’identité du propriétaire de l’appartement;
  • etc.

Pour cela, il fallait aussi trouver où faire les fameuses photos et les photocopies, expliquer au chauffeur de taxi où aller, marcher à travers une rue en construction à 35°C sans se faire happer par une voiture, un scooter, un vélo ou encore un mec qui regarde son téléphone en marchant.

Tout cela pour enfin arriver à bon port et découvrir qu’il fallait d’abord s’enregistrer auprès du chef de police, l’homme le plus souriant de la planète (sarcasme), afin d’obtenir son autographe. Un seul mot sur le traducteur de la policière pour trouver le mec, Meizhou building.

Have fun, they said! 

Les Internets…

Si on oublie le fait que tous les médias sociaux (Instagram, Facebook, Twitter, SnapChat etc.) que nous utilisons au Canada et partout ailleurs dans le monde sont bloqués en Chine sans VPN, avoir Internet à la maison peut tout-de-même s’avérer bien utile, même si c’est juste pour prendre ses courriels…

La question est plutôt: Comment faire venir le gars du câble (China Télécom) chez soi pour procéder au branchement? La réponse: Avoir une propriétaire Chinoise sympathique qui parle anglais et Chinois et qui le fait pour toi…

Lucky us! 

Deux jours plus tard et un an de paiement à l’avance (cash) à un gars habillé en mou qui ne parle pas un traitre mot anglais + un vidéo de lui avec la liasse de billets dans les mains et Check √  nous avions Internet!

THE ride 

Les transports collectifs à Shenzhen sont TOP niveau!

So let’s get in a public bus for a ride to THE aquarium… 😉 

Deux heures de route plus tard, deux transferts + un gars lendemain de brosse ayant trop fait de Gan bei qui nous vomit son trop plein d’alcool de riz sur les mollets, et nous y étions. Au milieu de notre premier bain de foule et de deux bélugas dans un gros bocal vert…

Le choc! Mettons que ça change de nos bélugas au Québec et du beau Fjord du Saguenay…

Pas trop souvent svp…

Vive le hiking! Oui, mais pas un dimanche!

Wutong Mountain, le plus haut sommet de Shenzhen. Randonneurs aguerris, ça c’est pour nous qu’on s’est dit! Un signe de la main, un taxi + une autre heure et demi de route plus tard, nous y voilâmes…

Danger is our middle name… 

Entre tongues et talons hauts, le choix était vaste…

Commuting – Avantage ou désavantage? 

Ne pas avoir de voiture et prendre le métro, c’est génial. Ça coûte vraiment moins cher, on économise et cela nous permet de voyager plus. Ceci dit, entre 7h et 9h le matin comme 17h et 19h le soir, on évite

5 ans de travaux…

Lorsque nous avons loué notre appartement, on se pensait à l’abri des perpétuels travaux de construction de Shenzhen. On avait une belle vue sur Hong Kong au loin d’un côté, puis sur la montagne de l’autre.

Or, cette année, nous avons eu droit aux marteaux piqueurs 7 jours sur 7, 12 heures par jours, durant 6 mois…

Les congés nationaux: nos congés…

En 2017, découvrir la Chine et la culture Chinoise durant le Chinese New Year, on croyait que c’était une bonne idée.

– T’as mal vu piéton!

À Beijing, la Capitale, il faisait -1000°C, les taxis étaient introuvables ou ne voulaient pas partir leurs compteurs et chargeaient le double pour une course. Sans compter ceux qui ne voulaient pas nous laisser monter à bord, même avec des enfants. Et je ne vous parle pas du nombre de restaurants qui étaient fermés, même celui de l’hôtel.

On a appris…

Heureusement, notre journée à la muraille de Chine nous a fait oublier tous les inconvénients

Voyager avec des Chinois

Si on m’avait dit que je voyagerais un jour au Yunnan dans un autobus nolisé avec des Chinois, j’aurais probablement pouffé de rires.

Je dois maintenant avouer que voyager à travers la Chine avec des natifs comporte plusieurs avantages. Notamment, en ce qui concerne la langue. Puis, il n’y a pas de meilleur moyen d’en apprendre plus sur une culture. 

Les Chinois sont de bons vivants qui aiment se réunir, rire et partager des moments entre amis. Ils rejoignent les Québécois sur ce point. Entre amis. ils sont très généreux et attentionnés les uns envers les autres. L’entraide, la collaboration et le travail d’équipe prime souvent sur tout le reste. 

On se souviendra toujours de notre ride de scooter à travers la magnifique ville de Dali.

Le quotidien

De l’extérieur, notre vie peut sembler extraordinaire, mais elle est tout ce qu’il y a de plus ordinaire, excepté qu’on la vit en Chine. Elle ressemble à celle qu’on avait au Québec. Les enfants vont à l’école 5 jours semaines et suivent leur routine. Comme au Québec, ils participent à des activités parascolaires. Ils jouent notamment au soccer 1 à 2 fois par semaine.

Les fins de semaines, nous allons souvent dans les parcs faire des piques-niques, du hiking, ou simplement se promener et prendre des photos.

Parfois on mange des Dim Sum, parfois des nouilles, et à la maison, on se fait la meilleure pizza du monde!

Rien de bien extravagant…

Restera ou restera pas? 

Bref, à ceux qui se poseraient la question si nous allons rester pour une quatrième année? La réponse est: probablement pas.

Nous ne sommes pas encore fixés, mais le coût de la vie pour avoir le même niveau de vie qu’au Québec étant beaucoup plus élevé ici, particulièrement l’éducation, nous préférons rentrer au pays et entamer d’autres projets tout aussi passionnants!

Quoi qu’il en soit, avant de s’en aller, il nous reste encore beaucoup à découvrir et à partager à propos de Shenzhen et de nos prochains voyages.

Ainsi, restons en contact, car plusieurs articles assurément intéressants suivront au fil des semaines et des mois.

À bientôt!

MAY

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